Alizé Cornet est LA grande révélation de
cette saison sur terre battue. Après un début d’année un peu timoré qui a déclenché quelques interrogations sur sa capacité à percer au plus haut niveau de part ses capacités physiques limitées,
la jeune française a su faire taire toutes les critiques grâce à des performances de rang dans des tournois de toute
première catégorie : demi-finale à Charleston et finale à Rome, à tout juste 18 ans !!!
Une préparation idéale qui lui permet d’aborder Roland Garros avec
une grande confiance… mais aussi le dossard de favorite chez les Français (hommes et femmes confondus). Une situation qui ne trouble pas le moins du monde Alizé Cornet :
‘’Une chose est sûre : j'ai
largement le niveau pour aller loin dans le tableau. En tout cas, je vais me donner à fond. Pour l'instant, ce n'est que du bonheur que d'être à Roland Garros. A quoi bon se stresser la vie
?’’. La Niçoise a de quoi se réjouir elle a
atteint la 20ème place mondiale (son meilleur classement à ce jour) et se projette déjà dans l’avenir : ’’Quand j'ai vu que j'étais n° 20 mondiale, lundi matin, j'ai cru qu'on m'avait
fait une blague. Ça veut dire aussi que
je suis qualifiée pour les Jeux olympiques. En plus, je suis neuvième au classement de la Race. Si le Masters se déroulait maintenant, j'irais en tant que remplaçante. Mais c'est encore loin.
J'ai du chemin à parcourir. J'ai l'impression
de ne plus me connaître, je m'impressionne de jour en jour, j'avance à une telle vitesse.’’
Mais attention, car même la fougue de la jeunesse ne protège pas de la pression. Très souvent le public
français a été déçu par ses championnes… Et si le premier tour - contre une Vakulenko hors de forme - semble complètement à la portée d’Alizé Cornet, le deuxième tour s’annonce tout de même
beaucoup plus piègeux avec un match face à Errani ou Dulko, deux spécialistes de la surface. On peut tout de même faire confiance au fighting spirit de cette petite française,
très perfectionniste, mais parfois colérique… en espérant que le public parisien lui réserve l’accueil qu’elle mérite !
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A ses débuts en 1997, c’est sur le circuit ITF que Clarisa Fernandez fait ses armes aux côtés de son éternel
entraîneur Leonardo Lerna. ‘’J’ai commencé à jouer au tennis assez tard, et c’est grâce à Leonardo et à toute son aide que j’ai pu réussir’’ déclarait Fernandez. ‘’J’ai beaucoup
progressé quand j’ai commencé à travailler avec lui’’. La suite est plutôt heureuse, jusqu’à l’apogée de 2002 où elle bat à Roland Garros, alors qu’elle n’est que 87ème
mondiale,


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