Dimanche 26 novembre 2006

Un nouveau procès accusant les soeurs Williams de rupture de contrat s’est ouvert le 17 novembre 2006. L’an dernier, cette même plainte avait été examinée puis reportée pour vice de procédure...
Les deux plaignants, organisateurs d’une exhibition, avaient demandé la présence des deux joueuses lors de la manifestation ‘’bataille des sexes’’. Ils reprochent aux sisters de ne pas s’être présenté au spectacle alors qu’un contrat avait été signé avec leur père Richard Williams. Ils estiment que l’absence des deux championnes leur a causé un énorme préjudice s’élevant à 45 millions de dollars.
Pour les joueuses américaines, présentes à l’ouverture de l’audience à West Palm Beach en Floride, l’affaire est claire : leur père a bien signé ce contrat mais en aucun cas il ne les représente. L’avocat des soeurs Williams, déclarait devant les jurés que l’affaire n’avait pas lieu d’être ; il a ainsi mis en avant le fait que les deux promoteurs n’avaient aucun contrat signé de la main de Serena ou Venus en leur possession ! Me Romano, avocat des deux plaignants, estime quant à lui que Richard Williams a toujours été étroitement impliqué dans la carrière de ses filles en négociant moult contrats pour elles ou en organisant leur calendrier. En attendant le verdict, Venus et Serena se préparent pour la saison prochaine. La cadette a récemment annoncé qu’elle participerait au tournoi d’Hobart en janvier prochain. De son côté, Venus soigne toujours sa blessure au poignet...

Shahar Peer n’a pas froid aux yeux !... Dans une interview donnée à une télévision de son pays, Peer dénonçait l’attitude de la n°2 mondial ‘’Sharapova est gentille et sympathique seulement lorsque les caméras sont présent mais pas en privé’’ lançait la joueuse israélienne au journaliste. Le tournoi de Zurich est venu exacerber la tension qui existait déjà entre les deux partis. En effet, c’est en Suisse que les deux joueuses s’affrontaient pour la troisième fois et lors de cette rencontre, Sharapova a eu un comportement aux frontières de la sportivité. Alors que Shahar Peer servait une deuxième balle, la Sibérienne levait la main pour lui signaler qu’elle n’était pas prête. La balle de l’Israélienne restait dans le filet et Sharapova, interrogée par l’arbitre fit mine de ne pas comprendre, elle remportait un point très important qui lui donnait une balle de break à 5-5 dans le deuxième set... On peut ainsi aisément comprendre la rancœur qui anime le camp Peer. Cet épisode n’est pourtant pas une première ; on se rappelle la demi-finale controversée entre Serena Williams et Justine Henin-Hardenne à Roland Garros en 2003.
Les déclarations de Shahar Peer ne sont pas sans rappeler celles tenu par Marion Bartoli il y a un an. La Française jugeait alors l’évolution de Sharapova l’ayant connu à ses débuts. Selon Bartoli, elle serait devenue très hautaine depuis qu’elle fait partie des joueuses du top. La Russe devrait pourtant se rappeler que ses adversaires l’ont longtemps privée d’un deuxième titre du Grand Chelem et qu’en tennis rien n’est jamais acquis... La modestie et le respect ne sont apparemment pas les qualités premières de Maria Sharapova !
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